Maître Laura ABECASSIS vous accompagne pour la mise en place d'une résidence alternée adaptée à l'intérêt de vos enfants.
06 99 70 25 10La garde alternée, également appelée résidence alternée, constitue un mode d'organisation permettant à l'enfant de vivre alternativement chez chacun de ses parents selon un rythme défini par le juge aux affaires familiales ou convenu d'un commun accord. Ce dispositif, encadré par le Code civil, vise à préserver l'intérêt supérieur de l'enfant en lui permettant de maintenir des liens étroits avec ses deux parents après une séparation ou un divorce.
En tant qu'avocat en droit de la famille inscrite au Barreau de Paris, Maître Laura ABECASSIS intervient régulièrement devant les juridictions parisiennes et franciliennes pour accompagner les parents dans la mise en place ou la contestation d'une garde alternée. Qu'il s'agisse d'un divorce amiable, d'un divorce contentieux ou d'une procédure post-séparation, notre cabinet analyse chaque situation familiale pour déterminer si ce mode de garde correspond réellement aux besoins de l'enfant et aux capacités organisationnelles des parents.
La résidence alternée ne constitue pas un droit automatique pour les parents, mais une solution que le juge aux affaires familiales apprécie au regard de critères précis : proximité géographique des domiciles, disponibilité parentale, qualité de la communication entre les parents, âge et maturité de l'enfant, stabilité des deux foyers. Notre accompagnement juridique vous permet de présenter un dossier solide devant le JAF de Paris, Bobigny, Créteil, Versailles ou Pontoise.

Tribunal Judiciaire de Paris - Intervention régulière devant le JAF pour les procédures de garde alternée
La garde alternée est un mode de résidence permettant à l'enfant de vivre successivement chez chacun de ses deux parents, selon un rythme préalablement défini. Contrairement à la résidence principale chez un parent avec droit de visite et d'hébergement pour l'autre, la résidence alternée implique une répartition équilibrée du temps de présence de l'enfant dans chaque foyer.
L'article 373-2-9 du Code civil prévoit que "la résidence de l'enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents". Les deux parents conservent l'exercice conjoint de l'autorité parentale et prennent ensemble les décisions importantes concernant la santé, l'éducation et l'orientation de l'enfant.
Les termes "garde alternée" et "garde partagée" désignent juridiquement la même réalité : une résidence alternée où l'enfant vit successivement chez chaque parent. En droit français, on parle officiellement de "résidence alternée" ou "résidence en alternance". Cette formule se distingue de la garde classique (résidence principale chez un parent) et de la garde réduite (droit de visite limité pour un parent).
La résidence alternée nécessite une organisation rigoureuse : l'enfant dispose de ses affaires personnelles dans chaque domicile, fréquente le même établissement scolaire accessible depuis les deux logements, et maintient ses activités extrascolaires. Les parents coordonnent le suivi médical, scolaire et éducatif de l'enfant, et s'informent mutuellement des événements importants. Un planning précis (calendrier de garde alternée) fixe les périodes chez chaque parent, incluant la gestion des jours fériés et des vacances scolaires.
Le juge aux affaires familiales évalue plusieurs critères objectifs pour déterminer si la garde alternée correspond à l'intérêt de l'enfant. Cette décision n'est jamais automatique et résulte d'une analyse approfondie de la situation familiale.
Le juge peut refuser la garde alternée lorsque les conditions objectives ne sont pas réunies ou lorsque ce mode d'organisation risque de porter préjudice à l'équilibre de l'enfant.
La résidence alternée permet à l'enfant de vivre alternativement chez chaque parent selon un rythme défini.
Les deux parents conservent l'autorité parentale conjointe et prennent ensemble les décisions importantes.
L'enfant maintient des liens forts avec ses deux parents et bénéficie d'une présence équilibrée de chacun dans sa vie quotidienne.
L'enfant dispose de ses repères dans chaque domicile et ne se sent pas en visite chez l'un de ses parents.
Les deux parents partagent de manière équitable les responsabilités éducatives et les moments du quotidien avec l'enfant.
Un calendrier précis et des règles définies permettent d'éviter les conflits et offrent de la stabilité à l'enfant.
Le plus courant. L'enfant passe une semaine complète chez chaque parent. Convient généralement aux enfants à partir de 6 ans.
2 jours chez un parent, 2 jours chez l'autre, puis 3 jours chez le premier. Permet à l'enfant de ne pas rester trop longtemps sans voir un parent.
Similaire au 2-2-3 mais avec 5 jours consécutifs chez chaque parent en alternance. Adapté aux enfants plus jeunes.
Plus rare, ce rythme convient aux enfants plus âgés (adolescents) qui ont besoin de stabilité dans leurs activités.
Si les parents sont d'accord, ils formalisent l'accord par convention homologuée par le juge. En cas de désaccord, l'un des parents saisit le juge aux affaires familiales (JAF) de Paris.
Rassemblez les preuves : justificatifs de domicile, attestations de l'école, planning d'organisation proposé, preuves de disponibilité. Votre avocat constitue le dossier complet.
Le juge entend les deux parents, peut auditionner l'enfant selon son âge, et évalue si la garde alternée est dans l'intérêt de l'enfant. Votre avocat présente vos arguments.
Le juge rend son ordonnance fixant la résidence alternée, le rythme d'alternance, et éventuellement une pension alimentaire. La décision est immédiatement exécutoire.
La garde alternée, également appelée résidence alternée, est un mode d'organisation permettant à l'enfant de vivre alternativement chez chacun de ses parents selon un rythme défini. Les deux parents conservent l'autorité parentale conjointe et prennent ensemble les décisions importantes concernant l'éducation, la santé et l'orientation de l'enfant.
Proximité géographique des domiciles, disponibilité des deux parents, communication apaisée, âge de l'enfant compatible (généralement 3-4 ans minimum). Le juge évalue chaque situation au cas par cas en privilégiant toujours l'intérêt supérieur de l'enfant.
Il n'existe pas d'âge légal minimum, mais la jurisprudence considère généralement qu'à partir de 3-4 ans, l'enfant peut s'adapter à deux foyers. Pour les enfants plus jeunes, le juge évalue au cas par cas la capacité d'adaptation. Les adolescents peuvent également exprimer leur souhait lors de l'audience.
Le rythme 1 semaine chez chaque parent est le plus courant. D'autres rythmes existent : 2-2-3 jours, 2-2-5 jours, ou alternance tous les 15 jours selon l'âge et les besoins de l'enfant.
En principe non si les revenus des parents sont similaires et que la garde est vraiment équilibrée. Si un parent a des revenus nettement supérieurs, le juge peut fixer une pension alimentaire pour équilibrer les niveaux de vie et garantir à l'enfant le même niveau de vie dans les deux foyers.
Oui. Le juge aux affaires familiales ne peut pas imposer une garde alternée contre la volonté justifiée d'un parent. Il évalue si les conditions sont réunies et si ce mode d'organisation correspond à l'intérêt de l'enfant. En cas de refus fondé, le juge fixe une résidence principale chez un parent avec droit de visite et d'hébergement pour l'autre.
Aucune distance légale n'est définie, mais en pratique les parents doivent habiter suffisamment près pour que l'enfant conserve le même établissement scolaire, ses activités et ses repères. Au-delà de 30-45 minutes de trajet, la garde alternée devient difficilement praticable.
Vous devez déclarer la garde alternée directement à la CAF en fournissant le jugement ou l'ordonnance du juge. Les allocations familiales seront partagées entre les deux parents. Chaque parent peut également déclarer l'enfant à charge pour ses droits personnels (RSA, prime d'activité, APL).
Oui. En cas de changement de situation (déménagement, difficultés d'adaptation de l'enfant, modification des horaires professionnels, conflits répétés), il est possible de saisir le JAF pour demander une modification de la résidence alternée vers une résidence principale ou inversement.
Oui, les parents peuvent organiser une garde alternée d'un commun accord sans passer devant le juge. Il est toutefois recommandé de formaliser cet accord par une convention parentale et de la faire homologuer par le juge pour lui donner une valeur juridique et éviter les conflits futurs.
Situation : Les parents divorcés habitent à 15 minutes l'un de l'autre. L'enfant de 5 ans est scolarisé en grande section de maternelle. Les parents communiquent correctement et sont tous deux disponibles.
Position du JAF : Le juge accepte la garde alternée avec un rythme adapté à l'âge : 2-2-3 jours (2 jours chez la mère, 2 jours chez le père, puis 3 jours chez la mère, etc.). Ce rythme évite que l'enfant passe une semaine complète sans voir un parent.
Pension alimentaire : Aucune pension, les revenus étant équivalents. Chaque parent assume les frais pendant ses périodes de garde.
Situation : La mère demande la garde alternée mais le père s'y oppose. Les parents communiquent difficilement et ont des divergences éducatives importantes. L'enfant de 8 ans exprime sa difficulté à gérer les tensions.
Position du JAF : Le juge refuse la garde alternée en raison du conflit parental et fixe la résidence principale chez la mère. Le père bénéficie d'un droit de visite et d'hébergement élargi : un week-end sur deux du vendredi soir au lundi matin, plus la moitié des vacances scolaires.
Pension alimentaire : Le père verse une pension de 250€/mois en fonction de ses revenus et des besoins de l'enfant.
Situation : Une garde alternée fonctionnait depuis 3 ans (enfant de 10 ans). Le père obtient une mutation professionnelle à 80 km de Paris. Il souhaite maintenir la garde alternée mais la mère s'y oppose en raison de la distance.
Position du JAF : Le juge constate que la distance rend la garde alternée impraticable (changement d'école nécessaire, trajets trop longs). Il fixe la résidence principale chez la mère à Paris et octroie au père un droit de visite et d'hébergement adapté : un week-end sur deux prolongé (du vendredi après l'école au lundi matin), la moitié des vacances scolaires, et possibilité d'un mercredi sur deux selon l'organisation.
Pension alimentaire : Le père verse désormais une pension de 400€/mois compte tenu de ses revenus et de la nouvelle répartition du temps de garde.

Le cabinet de Maître Laura ABECASSIS intervient régulièrement devant l'ensemble des juridictions franciliennes pour accompagner les parents dans leurs démarches relatives à la garde alternée. Que vous souhaitiez mettre en place une résidence alternée, vous opposer à une demande que vous estimez contraire à l'intérêt de votre enfant, ou modifier une organisation existante, notre accompagnement juridique vous garantit une défense adaptée à votre situation.
Inscrite au Barreau de Paris, Maître ABECASSIS plaide régulièrement devant les juges aux affaires familiales de Paris (TJ de Paris), Bobigny (Seine-Saint-Denis), Créteil (Val-de-Marne), Versailles (Yvelines), Pontoise (Val-d'Oise), Nanterre (Hauts-de-Seine), Meaux (Seine-et-Marne), Melun (Seine-et-Marne) et Évry (Essonne). Cette connaissance approfondie des pratiques judiciaires locales constitue un atout majeur pour la défense de vos droits parentaux.
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